Nos Gos banques sont en sursis : pour l’instant, elles n’ont pas été condamnées, mais elles le seront lourdement un jour (pour des milliards de dollars). Bien entendu, ce ne sera pas en France, mais aux Etats-Unis.
En effet, elles n’ont pas comptabilisé leurs actifs à leur juste valeur de marché comme ces idiots de dirigeants de BNP l’ont reconnu on ne peut plus maladroitement (pour le 2° trimestre dernier)…
Document 1 :

et comme l’a clairement écrit Steven Maijoor, Chair of European Securities and Markets Authority de l’IASB,
Document 2 :

… dans le but de tromper les investisseurs en présentant des bénéfices qui ne donnent pas une image fidèle de la réalité.
Plus grave (quantitativement), elles auraient dû lancer un avertissement sur leurs résultats (profit warning) dans la mesure où leur exposition aux dettes du secteur privé de ces cochons de pays du Club Med se chiffre par centaines de milliards d’euros comme le montrent clairement les statistiques de la BRI.
En effet, le défaut de paiement inévitable de l’Etat, de banques et d’entreprises de Grèce, puis de ces autres pays du Club Med produira une chute de dominos qui se traduira obligatoirement par des créances irrécouvrables, c’est-à-dire par des pertes très importantes obligeant même l’Etat à les recapitaliser.
Ces pertes sont certaines mais elles ne sont pas provisionnées, ce qui ne donne pas, là encore, une image fidèle de la réalité dans le but de tromper les investisseurs.
Un rappel : selon les règles comptables (IFRS), toute perte potentielle doit être provisionnée dès qu’il apparait qu’elle est probable de façon à ce que les actifs et les dettes soient établis à leur juste valeur de marché.
Double faute, double condamnation.
En attendant, les investisseurs avisés cèdent leurs titres : les cours de nos Gos banques plongent depuis ces dernières semaines malgré les déclarations et les interventions de la nomenklatura.
Même les Tinois (de Bank of China) ne leur prêtent plus de dollars, ce qui ne peut que précipiter leur chute.