Impôts sur les sociétés : 12,5 %
Les dirigeants européens et le FMI exercent une pression considérable sur le premier ministre irlandais pour qu’il accepte leur plan d’aide car ils veulent en profiter pour lui imposer leurs conditions : augmenter le taux d’impôts sur les bénéfices des sociétés qui est de 12,5 % en Irlande, ce qui a largement contribué à la réussite du tigre celtique.
Pour l’instant, le gouvernement irlandais a réussi à ne pas capituler et les big banks irlandaises profitent des taux bas de la BCE qui prête à des conditions très avantageuses à toutes les banques qui le demandent.
Les dirigeants européens ne peuvent pas supporter que ce petit pays ait un taux d’impôts sur les sociétés aussi faible. Ils veulent tous leur imposer leurs lois : des taux d’impôts toujours élevés.
Les Irlandais ont bien compris qu’en capitulant, ils se condamneraient à mort pour les années à venir en relevant leur taux d’impôts sur les sociétés dans les normes européennes.
L’Irlande était un pays très pauvre jusqu’au moment où leurs dirigeants, de droite comme de gauche, ont appliqué les règles d’un capitalisme libéral bien ordonné, c'est-à-dire avec un taux de prélèvements obligatoires à l’optimum de 30 % du PIB, et surtout, un taux d’impôts sur les sociétés à un niveau très faible, ce qui permet aux entreprises de conserver leurs bénéfices pour investir et les distribuer à leurs actionnaires.
La seule grosse erreur qui a été faite, l’a été par quelques dizaines de dirigeants de 3 big banks qui n’ont pas respecté les règles prudentielles qui s’imposent. Ils ont tué le tigre celtique.
Cliquer ici pour lire un article très instructif de l’Independent irlandais de ce jour et cliquer ici pour lire mon billet Irish réussite.
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