Le Mariole de la BCE intervient énergiquement (verbalement) pour faire baisser les rendements des mauvais bons à 10 ans des Trésors de la zone (ceux de ces cochons de pays du Club Med) pour éviter l’€ffondrement, ce qui permet de retarder les échéances fatales (le rendement des mauvais bons à 10 ans du Trésor de la France a encore battu aujourd’hui 25 novembre en matinée son plus bas record),
Document 1 :

Ainsi, l’écart relatif entre les rendements de ces mauvais bons des Trésors par rapport à ceux du Bund reste miraculeusement bloqué à un niveau critique, que ce soit pour la France…
Document 2 :

… ou pour l’Italie,
Document 3 :

Par ailleurs, les banques avaient encore emprunté 500 milliards d’euros à la BCE vendredi dernier alors qu’elles n’en avaient prêté que 200 milliards en retour…
Document 4 :

… si bien que l’écart a encore plongé à plus de 300 milliards d’euros,
Document 5 :

Une fois de plus, de généreuses et mystérieuses administrations publiques ont prêté 17 milliards d’euros vendredi soir à la BCE pour qu’elle puisse boucler son bilan,
Document 6 :

Si le Mariole de la BCE met en application ses déclarations, comment va-t-il financer l’achat pour 1 000 milliards d’euros de titres (bons de Trésors et obligations corporate sécurisées) ?
Document 7 :

La seule solution serait que les banques vendeuses redéposent cet argent à la BCE… ce qui n’entrainerait aucun effet positif dans la zone !
Ça va mal dans cette zone euro contre nature.
De toute façon, à partir du moment où subsiste cette bulle monétaire en M1, aucune action de la banque centrale ni aucune action gouvernementale ne peut faire repartir la croissance.
L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics, or l’argent n’est pas sain dans la zone euro à cause de la création monétaire qui s’est produite depuis qu’elle existe.
Tout est simple.