Mercredi matin, lendemain de la réélection d’Obaba, tous les Européens, et plus particulièrement les Français, sont euphoriques et les cours des actions montent.
Erreur fatale ! Le maintien prévisible du bombardier furtif B-2, Ben Bernanke à la Fed et ses acolytes ailleurs peut signifier le pire pour la vieille Europe.
Effectivement, les bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin, les éléphants, se sont réfugiés préférentiellement une fois de plus sur les bons bons du Trésor helvète et se sont défiés de ceux de ces cochons de pays du Club Med, dont la France : l’écart relatif (en pourcentage) des rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français par rapport à leurs homologues helvètes a bondi pour flirter avec ses plus hauts,

Que ce soit avec les blancs ou avec les noirs, les Américains sont et seront toujours gagnants.
L’avenir est par définition incertain, mais il est certain qu’il est sombre pour ces cochons de pays du Club Med, dont la France.
Avant un tsunami, tout va toujours très bien, seuls les éléphants se réfugient sur les hauteurs