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Productivité, croissance et richesse

 

Productivité, croissance et richesse

 

Le taux de croissance du PIB, donc la richesse des nations et de leurs habitants, dépend finalement, à terme, des gains de productivité. Le taux de chômage n’est qu’une résultante.

Narayana Kocherlakota, président de la Fed de Minneapolis, qui a observé comme moi que le taux de chômage des Américains diplômés était au plancher à 4,6 %, estime qu’avec une qualification plus élevée correspondant aux besoins des entreprises, le taux global de chômage devrait être de l’ordre de 6,5 % au lieu de 9,6 % (avec un taux de croissance du PIB plus élevé), c’est à dire dans les normes.

Le facteur limitant de la croissance américaine est bien le manque de main d’œuvre qualifiée d’un pays dans lequel le niveau de productivité est très élevé.

Les programmes keynésiens de relance d’Obaba ne servent qu’à augmenter dangereusement le déficit public. Ils ne créent aucun emploi réel.

Une solution est d’inciter les Américains à faire des études scientifiques et techniques correspondant aux besoins des entreprises (au besoin en payant des bourses ou des chèques éducation, solution préconisée par Milton Friedman) et à ouvrir le pays aux immigrants qualifiés.

Pour cela, il aurait fallu réformer profondément le système d’enseignement secondaire des Etats-Unis, ce qui aurait provoqué une très forte opposition des syndicats de professeurs.

Seule une présidence Démocrate aurait pu mener une telle réforme. Obaba n’a pas eu le courage de la faire. Les Républicains, revenus au pouvoir, auront beaucoup de difficultés à la faire.

En Allemagne (et aussi en Suisse), les entreprises disposent d’une main d’œuvre qualifiée et adaptée à leurs besoins grâce à un système d’enseignement qui associe fortement les entreprises à l’enseignement technique et scientifique, ce qui leur permet de répondre à la forte demande (actuellement des pays émergents).

… Et une fois de plus, il est assez inquiétant de constater le manque de culture économique et financière, en particulier des Français, sur ces sujets comme sur d’autres…

***

 

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B
<br /> .<br /> Hypo Real Estate obtient 40mds €<br /> AFP<br /> 10/09/2010 | Mise à jour : 21:24 Réagir<br /> La banque allemande Hypo Real Estate, nationalisée l'an dernier pour éviter la faillite, a demandé d'urgence 40 milliards d'euros de garanties publiques supplémentaires, selon le site internet de<br /> l'hebdomadaire Stern. Cette demande a été satisfaite, a annoncé le fonds fédéral de soutien au secteur bancaire (Soffin).<br /> <br /> Cette aide d'urgence permettra à HRE d'éviter une cessation de paiement qui pourrait survenir dès le 22 septembre dans le pire des scénarios, précise encore le site internet. La baisse des taux<br /> d'intérêt, l'évolution du dollar et l'exposition aux emprunts des pays de la zone euro en crise seraient à l'origine de ce risque financier. HRE a déjà bénéficié de plus de 100 milliards d'euros de<br /> garanties et d'une injection directe de huit milliards de l'Etat fédéral pour l'acheter et la renflouer l'an dernier.<br /> <br /> Hypo Real Estate a été la seule banque allemande a échouer aux tests de résistance européens le mois dernier. Ce n'était pas une surprise, étant donné que l'établissement n'a jamais caché avoir<br /> encore besoin d'une injection de capital d'environ deuc milliards d'euros de la part de l'Etat fédéral, son seul actionnaire qui pilote sa restructuration. Croyez vous qu'il y aura assez de pièces<br /> dans le monde pour boucher toutes ces fuites?<br /> <br /> <br />
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C
<br /> La fete avant le réveil !! Crédit agricole +5% aujourd'hui, SG BNP ...<br /> <br /> <br /> <br /> PLUS USA: Bâle: le week-end s'annonce capital 09/09/2010 17:51<br /> <br /> <br /> <br /> David Reilly,<br /> DOW JONES NEWSWIRES<br /> Les investisseurs savent depuis longtemps que les banques devront à terme détenir davantage de fonds propres, mais le week-end prochain pourrait enfin leur permettre de savoir dans quelles<br /> proportions.<br /> Les régulateurs bancaires mondiaux réunis à Bâle entendent se mettre d'accord sur de nouveaux niveaux minimaux de fonds propres Tier 1 et fixer un seuil de solvabilité s'appuyant sur une nouvelle<br /> définition plus stricte du ratio basé sur les actions ordinaires. Ce dernier obligera les banques à se constituer des réserves qui vont au-delà de ces niveaux minimaux.<br /> Les régulateurs espèrent que ces deux seuils de solvabilité pourraient se traduire par une exigence de fonds propres Tier 1 "renforcée", comprise entre 8,5% et 9%, tandis que le seuil minimum plus<br /> exigeant centré sur les actions ordinaires se situera entre 6,5% et 7%. Ces critères sont bien plus stricts que le ratio Tier 1 minimum actuellement requis par Bâle de 4%, ou les 6% demandés pour<br /> qu'une banque américaine soit considérée "bien capitalisée". Pour ce qui est du ratio Tier 1 basé sur les actions ordinaires, les tests de résistance menés l'année dernière aux Etats-Unis<br /> exigeaient 4%.<br /> Mais le danger est que des pressions s'exercent avant le week-end pour faire baisser ces seuils minimaux, ce qui serait une erreur.<br /> Même aux niveaux évoqués ci-dessus, les banques américaines semblent être en bonne santé. JPMorgan Chase & Co. (JPM) a estimé, dans son dernier rapport trimestriel, que les changements en cours<br /> pour établir de nouvelles normes de solvabilité pourraient amputer de 1 à 2 points de pourcentage son ratio Tier 1 sur actions ordinaires de 9,6%. Mais, même dans ces conditions, la banque<br /> afficherait encore un taux supérieur au minimum requis. Les établissements européens pourraient eux avoir plus de mal à respecter ces ratios, même si, dans de nombreux cas, elles auront jusqu'à<br /> 2018 pour se conformer entièrement aux nouvelles règles.<br /> La lumière apportée à Bâle sur les fonds propres devrait au moins fournir aux banques des objectifs clairs. Cela donnera également aux investisseurs une meilleure idée du moment où dans un proche<br /> avenir une banque pourrait reprendre le versement de dividende ou racheter ses propres actions.<br /> Mais une inconnue demeure. Les régulateurs examinent également une proposition qui imposeraient aux banques de se constituer un matelas de capitaux supplémentaire au sein de ce nouveau système.<br /> L'idée est qu'en période faste, ou lorsqu'il y a des signes de formation d'une bulle, les banques devraient mettre davantage de côté, probablement de 2,5% à 3% de capitaux supplémentaires, pour<br /> être mieux préparées en cas de ralentissement.<br /> Autrement dit, le ratio Tier 1 pourrait monter à 12%, et celui centré sur les actions ordinaires, à environ 9%.<br /> En théorie, le projet se tient de demander aux banques de se constituer des réserves de capitaux en anticipation d'une période moins propice, mais en pratique, les obstacles sont nombreux.<br /> Les régulateurs devront faire preuve de jugement en prenant la décision d'enclencher ou non ce mécanisme de réserve supplémentaire. Il est déjà difficile de déterminer lorque les marchés ou la<br /> croissance du crédit annoncent un début de bulle boursière, mais il l'est plus encore de savoir quand la fin d'une forte expansion signifie que les banques peuvent puiser dans leurs réserves. Cette<br /> responsabilité est généralement du ressort des banquiers centraux, comme le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, même si ces derniers ont montré à quel point il était facile de se tromper<br /> ces dernières années.<br /> Compte tenu de ces difficultés, les régulateurs feraient mieux de commencer par relever les seuils minimaux, et d'oublier ce mécanisme trop complexe.<br /> -David Reilly, Dow Jones Newswires<br /> <br /> <br />
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R
<br /> http://www.bloomberg.com/news/2010-09-08/norway-buys-greek-debt-as-sovereign-wealth-manager-anticipates-no-default.html<br /> <br /> <br />
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R
<br /> http://finance.yahoo.com/news/US-loses-ground-in-apf-2045545121.html<br /> <br /> Productivité : 1 Suisse - 2 Suède - 3 Singapour - 4 USA<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Les petits Suisses sont les meilleurs du monde !<br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> Et pendant ce temps, une majorité de Français veulent que le gouvernement renonce à ses projets sur les retraites...<br /> <br /> Sarkosy n'a rien compris : il aurait du faire voter la retraite à 50 ans (vous avez bien lu 50) pour tous et le temps légal de travail à 30 h / semaine. Je suis sur que les Français seraient<br /> contents, et la gauche ferait grise mine. De quoi se faire réélire haut la main en 2012 :)<br /> <br /> <br />
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