Zone euro et monétarisme
L’agrégat monétaire M1 (l’argent qu’ont les euro-zonards sur leurs comptes courants et dans leur portefeuille) continue à augmenter pour atteindre 4 686 milliards d’euros fin juillet,
Graphique 1 :
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Par comparaison, il est de 1 770 milliards de dollars aux Etats-Unis pour une population équivalente !
M2-M1 (l’épargne des malheureux euro-zonards stagne après avoir baissé.
M1 représente 51 % du PIB contre 12 % aux Etats-Unis !
Graphique 2 :
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Ces chiffres révèlent l’hypertrophie considérable de la masse monétaire, donc l’importance de la création monétaire depuis que l’euro existe.
L’argent n’est pas sain dans la zone euro, ce qui est grave, alors qu’aux Etats-Unis l’argent est sain, ce qui est le premier pilier des Reagnomics.
Comme personne (ou presque, à part quelques exceptions remarquables !) ne comprend ces problèmes monétaristes dans la zone euro, la dérive de ce continent suit son cours, en risquant au passage de provoquer quelques tsunamis bancaires dévastateurs.
Heureusement, la masse monétaire M3 n’augmente plus d’une année sur l’autre,
Graphique 3 :
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Comme la croissance du PIB est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre, cette croissance ne sera pas forte globalement dans la zone euro,
Graphique 4 :
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Avant 2001, l’augmentation de la masse monétaire était faible (de 1 à 3 %), ce qui donnait une croissance élevée (de 2 à 4 %), mais ce n’est plus le cas depuis que la masse monétaire a dérapé.
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