Ordre et désordre
Le point bas a été atteint avec la baisse des taux de la Fed le 18 mars.
Les rendements de l’obligataire de référence remontent lentement aux États-Unis (ainsi que les cours des actions), ralentis par les déclarations alarmistes des idiots, très utiles en la circonstance car sans eux, les réactions des marchés pourraient être de trop grande amplitude,
Graphique 1 :
(cliquer ici pour agrandir le graphique)
La pente des taux est semblable à celle de 2003-2004 avant que la croissance ne reparte,
Graphique 2 :
(cliquer ici pour agrandir le graphique)
Après quelques hésitations, les marchés allemands suivent avec finalement une bonne pentification…
Graphique 3 :
(cliquer ici pour agrandir le graphique)
… mais comme les taux de la BCE sont bas pour l’Allemagne, cette croissance y est inflationniste, ce qui fait monter les taux du Bund par anticipation et réduit d’autant l’anticipation de dévaluation potentielle de franc français par rapport au DeutscheMark,
Graphique 4 :
(cliquer ici pour agrandir le graphique)
Les taux du 10 ans remontent, renchérissant d’autant la charge de la dette en France,
Graphique 5 :
(cliquer ici pour agrandir le graphique)
La connaissance de ces problèmes économiques et monétaires alimente la spéculation gagnante…
***