150 000 mercis !
Merci aux honorables lecteurs dont les mulots ont cliqué 150 000 fois sur mon blog depuis qu’il existe (début août 2007)…
En effet, le cap des 150 000 clics de mulots a été franchi hier.
C’est peu et beaucoup à la fois car les variations des agrégats monétaires et autres analyses libérales ne sont pas les premières préoccupations des Français…
Prêcher seul dans le désert et arriver à 150 000 clics de mulot, c’est déjà mieux que rien.
Il ne reste plus à espérer qu’il y ait un peu de concurrence : d’autres business économistes qui analysent des séries statistiques pour en tirer des conclusions justes, fiables et utiles ai-je déjà écrit lors du passage des 100 000 clics le 10 mars dernier (cliquer ici pour lire le billet).
Malheureusement, rien de nouveau de ce côté là.
Même en reprenant maintes fois les conclusions du rapport Pébereau (qui est loin d’être un écervelé irresponsable et incompétent) qui chiffrait les dettes non provisionnées issues des engagements de retraite en France à 3 fois le PIB fin 2004, des lecteurs de mon blog continuent à ignorer ces chiffres et à gober la propagande délirante des journaleux et bonimenteurs qui tirent à boulet rouge contre les Américains (des États-Unis) qui seraient au bord du gouffre, incapables de pouvoir payer l’essence de leur voiture et leur bol de riz.
J’ai trouvé les comptes de la SNCF qui mentionnent clairement l’existence d’une dette de plus de €100 milliards au 30 juin 2007, mais qui est supprimée de ses comptes en application d’un décret pour les porter à la charge de l’État qui ne les comptabilise pas dans sa dette, et des lecteurs de mon blog continuent à ignorer ces chiffres pour déblatérer sur les dettes des Américains.
Personne n’a repris cette information par ailleurs.
Aux États-Unis, les comptes y sont tenus dans les règles, les dettes (et les engagements de retraite) étant couvertes par des capitaux placés.
L’argent y est sain, c’est le premier pilier de la réussite économique pour les Reaganomics et les économistes Démocrates compétents.
Comment se fait-il que les Français, même d’un niveau culturel supérieur, soient incapables de prendre en considération des chiffres justes, de les analyser et d’en tirer des conclusions justes et fiables ?
Avec les moyens de communication dont on dispose maintenant, de telles réactions sont incompréhensibles.
Désespérant.
Alan Greenspan montre bien dans son livre Le temps des turbulences, le soin qu’il apporte à analyser des chiffres, des séries, à déterminer des corrélations et des relations de cause à effets, et à les interpréter correctement.
Enfin, je ne dirai (et n’écrirai) jamais assez de mal de Guy Millière
et de sa bande de margoulins
qui ne respectent rien ni personne.
Il a supprimé mon premier blog fin juillet (sans me prévenir).
C’est la destruction mais finalement créatrice : mon nouveau blog marche mieux sans ces gens là.
Le capitalisme libéral repose sur la liberté, mais aussi sur le respect des personnes et des droits, en particulier de propriété sur son blog.
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