Calme, turbulences et croissance
Dans la semaine finissant le 23 juin, l’augmentation de l’épargne des Américains n’a été que de 7,1 % d’une année sur l’autre (contre plus de 20 % pour les heureux Euro-zonards !).
La tendance est bonne car elle est descendante : elle est maintenant quasiment à 7 %, ce qui correspond à une croissance à son potentiel optimal dans les 3 %,
Graphique 1 :
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Après un mauvais passage de fin janvier à mi-mars, tout redevient normal,
Graphique 2 :
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Comme la croissance du PIB est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre, tout revient dans les normes au fil des semaines : la croissance restera aux alentours de 2,5 % d’une année sur l’autre en ce 2° trimestre, comme au premier,
Graphique 3 :
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Depuis 3 semaines, les Américains modifient peu le montant total de leur épargne : elle n’a augmenté que de $5,7 milliards d’une semaine à l’autre, alors que les variations hebdomadaires étaient souvent de 20 à $30 milliards auparavant,
Graphique 4 :
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La masse monétaire M2 augmente de 6,0 % seulement maintenant,
Graphique 5 :
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La politique monétaire de la Fed aura été parfaite pour les Américains.
L’économie américaine se redresse normalement après la baisse des taux de la Fed, avec des gains de productivité très importants (beaucoup d’emplois sont supprimés).
Tout repart à son rythme, en son temps.
L’écart entre la réalité observable dans ces chiffres et la situation qui est décrite par tous les journaleux et bonimenteurs de toutes sortes est considérable !
Seule l’analyse de ces données monétaires permet de comprendre l’évolution des fondamentaux.
Tout est simple…
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