2 Bush, 1 Clinton, Obama ou McCain
Les Américains veulent d’abord et avant tout travailler pour gagner de l’argent et ils considèrent que c’est la politique menée par le président des États-Unis qui crée les conditions favorables ou non de croissance du PIB.
En 1991, à la fin du mandat de papa Bush, ce fut la pire récession que les États-Unis aient connue : ils ont donc voté pour Bill Clinton.
Graphique 1 :
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Sous la présidence de Bill Clinton, la croissance a été forte : dans les 4 % pendant son second mandat,
Graphique 2 :
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W. miraculeusement élu a été réélu mais la croissance plonge à la fin de son second mandat, comme papa en 1991,
Graphique 3 :
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Barack Obama part avec un gros avantage sur son adversaire !
La politique économique menée par le président conditionne en grande partie la croissance et donc l’augmentation de la richesse des Américains.
En effet, quand le taux des prélèvements obligatoires (impôts et taxes) augmente, la croissance baisse et inversement, comme l’ont fort bien montré les économistes de Work For All avec les courbes d’Armey et de Laffer.
Avec papa Bush, le taux des prélèvements obligatoires a augmenté jusqu’à un record historique de 33,8 % du PIB au 1° trimestre 1992, ce qui a fait plonger la croissance (la politique monétaire de la Fed y a aussi fortement contribué !).
Sous la présidence de Bill Clinton, les dépenses de l’État fédéral ont baissé : le taux des prélèvements obligatoires est descendu à 29,3 % du PIB au 1° trimestre 2000, ce qui a stimulé la croissance,
Graphique 4 :
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Sous la présidence de W., c’est comme papa : le taux des prélèvements obligatoires a augmenté à 33,3 % du PIB au 3° trimestre 2008, ce qui fait plonger la croissance,
Graphique 5 :
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McCain fait partie des grands Reaganomics d’origine, un vrai de vrai.
S’il est élu, il baissera le taux de l’impôt sur les bénéfices des sociétés à 25 % (contre 35 % actuellement), ce qui accélérera l’effet boule de neige, augmentera les bénéfices des entreprises, la croissance et la richesse des Américains.
Si Obama est élu, s’il mène la même politique que Bill Clinton, il réussira, sinon, ce sera l’échec, le plongeon dans le socialisme du XXI° siècle défendu par les médias.
Cliquer ici pour lire l’article fondamental de Work For All : Causes de croissance différentielle en Europe.
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