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Vivent les petits Suisses !

Vivent les petits Suisses !


Une fois de plus, les petits Suisses sont les meilleurs du monde, sur le plan financier et monétaire…


En effet, la Banque Nationale Suisse a adopté depuis longtemps une solution parfaite : une bande de fluctuation pour les taux courts entre un maximum et un minimum avec un objectif central.


Ainsi, la BNS a baissé le 11 décembre sa marge de fluctuation entre 0 et 1 % avec un objectif central de 0,5 % et la Fed a adopté ce mardi 16 décembre une mesure analogue en fixant son taux de base, non plus sur une valeur déterminée, mais sur un intervalle de 0 à 0,5 % sans toutefois fixer un objectif.


Ainsi, la Fed laisse faire les marchés en les encadrant, ce qui est parfait dans la mesure où les marchés disposent d’un large degré de liberté mais sous surveillance étroite de la banque centrale qui est prête à relever ses marges de fluctuations quand l’inflation repartira.


La Fed adopte donc une politique monétaire à taux zéro (ZIRP : Zero Interest Rate Policy) et une politique dite d’open market qui consiste à intervenir directement sur certains marchés, en particulier en rachetant des titres adossés à des emprunts hypothécaires classés à risque (sub-prime), ce qui permettra de faire baisser les taux et facilitera de ce fait la reprise du marché immobilier en diminuant les charges d’intérêts des emprunteurs.


B-2 et ses collaborateurs ont bien joué.


La reprise s’annonce forte sur d’excellents fondamentaux, mais pas immédiatement : les capitaux sont plus que jamais réfugiés sur les Treasuries dont les rendements ont encore battu des records avec des Notes à 10 ans à 2,29 % et des Bills à zéro zéro !

***

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L
LA BNS ET LE SAUVETAGE D UBS<br /> <br /> La BNS a repris le premier paquet d'actifs à risque provenant d'UBS <br /> <br /> SAUVETAGE. La première tranche de 16,4 milliards de dollars de titres a été transférée vers la société à but spécial de l'institut. L'écart de prix par rapport au 30 septembre n'est pas précisé. <br /> <br /> <br /> Yves Hulmann, Zurich LE TEMPS<br /> Samedi 20 décembre 2008 <br /> <br /> <br /> <br /> La reprise des actifs à problème d'UBS par la Banque nationale suisse (BNS) avance selon le calendrier prévu. Une première tranche de positions à risque, d'une valeur de 16,4 milliards de dollars, a été transférée sur un compte de titres détenu par SNB StabFund, la société à but spécial contrôlée par la banque centrale. La BNS s'était engagée à reprendre différents actifs «pourris» ou devenus illiquides d'UBS jusqu'à concurrence de 60 milliards de dollars dans le cadre du plan de sauvetage du numéro un bancaire helvétique annoncé le 16 octobre dernier. <br /> <br /> Pour rappel, cette somme est financée à hauteur de 54 milliards de dollars par la BNS, alors qu'UBS y a contribué à hauteur de 6 milliards de dollars. Ce dernier montant a été financé via l'émission d'emprunts obligatoirement convertibles en actions de 6 milliards de francs souscrits par la Confédération. <br /> <br /> Pratiquement, 2042 positions de titres ont été transférées le 16 décembre sur un compte détenu par StabFund auprès de l'établissement américain Northern Trust, indique vendredi la banque centrale dans un communiqué. <br /> <br /> Les positions reprises par la BNS portent principalement sur des titres liés aux «marchés américain et européen de l'immobilier résidentiel et commercial ainsi que d'autres prêts garantis par des actifs», comme le formule de manière assez vague l'institut. Les actifs transférés sont libellés à hauteur de 83% en dollars et de 17% en euros et livres sterling. <br /> <br /> Le prix d'achat de 16,4 milliards de dollars a été fixé sur la base d'une évaluation d'experts indépendants. «Il reflète la valeur de ces actifs au 30 septembre», poursuit la BNS. Ces actifs se sont-ils dépréciés depuis cette date? «L'écart entre le prix d'achat et la valeur comptable déterminée par UBS à cette date n'est pas significatif», indique l'institut d'émission, qui ne précise toutefois pas la valeur de cet écart. Jusqu'à présent, la BNS n'a jamais commenté l'évolution de la valeur de ces actifs depuis octobre. «La question d'un gain ou d'une perte est totalement ouverte», déclarait à la mi-décembre Thomas Jordan, membre de la direction de la BNS. <br /> <br /> En tout, 49 milliards devront être transférés d'ici fin mars <br /> <br /> La reprise d'une première tranche de 16,4 milliards de dollars annoncée vendredi fait partie du transfert de 49 milliards d'actifs devant être réalisé d'ici fin mars 2009. Ce montant comprend, d'une part, un groupe d'actifs valorisés à 31 milliards de dollars à fin septembre, contre 44 milliards à fin juin, constitués de produits financiers basés sur des prêts immobiliers résidentiel et commercial aux Etats-Unis (voir tableau). <br /> <br /> D'autre part, il inclut des actifs constitués par «d'autres titres de dettes, non américains pour la plupart, adossés à plusieurs types d'actifs» d'une valeur de 18 milliards, indiquait UBS à la mi-octobre. Après le transfert de ces 49 milliards d'ici fin mars 2009, UBS pourra encore, dans un second temps, déplacer 9 milliards de dollars d'actifs supplémentaires dans le fonds spécial de la BNS. <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Plus de transparence profitera à la banque centrale <br /> Commentaire. <br /> Yves Hulmann <br /> <br /> La BNS soigne le détail, mais ne dit rien sur l'essentiel. L'institut d'émission juge utile de préciser que 2042 positions à risque d'UBS ont été transférées dans son fonds spécial. Rien ne filtre en revanche sur la composition des titres repris, ni sur l'évolution de leur valeur depuis octobre. Comment expliquer que l'écart entre le prix d'achat payé par la BNS et la valeur de ces actifs au 30 septembre soit jugé «non significatif», alors que les marchés des capitaux ont continué de dévisser en octobre. <br /> <br /> Bien entendu, la BNS agit dans une perspective de long terme et n'a pas à rendre compte de chaque variation de cours de titres devenus de toute manière illiquides. Néanmoins, si un nouveau coup dur devait survenir dans le secteur financier, la BNS pourrait encore avoir besoin de faire appel à l'aide de la Confédération afin de secourir des établissements. Plus de transparence ne ferait qu'améliorer la crédibilité de la banque centrale auprès du public.
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L
plutot brillant en effet les petits suisses...<br /> --------------------------<br /> Suisse: les investissements directs en forte hausse en 2007 <br /> Date: 18/12/2008 <br /> ZURICH, Dec 18 (Thomson Financial) - Les investissements directs étrangers (IDE)<br /> en Suisse ont fortement progressé en 2007 de 52,9% à 59,1 milliards de francs<br /> suisses (34,5 milliards d'euros), a indiqué jeudi la banque centrale helvétique<br /> dans un communiqué.<br /> <br /> "Le flux (des IDE) a été nettement supérieur au précédent record observé en<br /> 2006" de 38,7 milliards, a précisé la Banque nationale suisse (BNS), ajoutant<br /> que les sociétés étrangères ont réalisé des acquisitions à hauteur de 24<br /> milliards l'année précédente.<br /> <br /> Les revenus tirés des IDE dans la Confédération ont atteint 52,6 milliards,<br /> soit une progression de 87,3%, selon la BNS.<br /> <br /> A l'inverse, les exportations de capitaux suisses vers l'international ont<br /> atteint 59,6 milliards, une baisse de 37,3% par rapport à 2006 en raison de la<br /> baisse des acquisitions dans le secteur de l'industrie.<br /> <br /> "Les entreprises suisses ont renforcé leur présence surtout dans l'UE et dans<br /> les pays d'Amérique centrale et du Sud", mais ont réduit leurs capitaux investis<br /> aux Etats-Unis, a souligné la BNS.<br /> <br /> Avec les rachats de sociétés à l'international, les entreprises suisses ont<br /> accrû leurs effectifs de 6% à l'international pour un total de 2,35 millions de<br /> personnes employées.
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L
plutot brillant en effet les petits suisses...<br /> --------------------------<br /> Suisse: les investissements directs en forte hausse en 2007 <br /> Date: 18/12/2008 <br /> ZURICH, Dec 18 (Thomson Financial) - Les investissements directs étrangers (IDE)<br /> en Suisse ont fortement progressé en 2007 de 52,9% à 59,1 milliards de francs<br /> suisses (34,5 milliards d'euros), a indiqué jeudi la banque centrale helvétique<br /> dans un communiqué.<br /> <br /> "Le flux (des IDE) a été nettement supérieur au précédent record observé en<br /> 2006" de 38,7 milliards, a précisé la Banque nationale suisse (BNS), ajoutant<br /> que les sociétés étrangères ont réalisé des acquisitions à hauteur de 24<br /> milliards l'année précédente.<br /> <br /> Les revenus tirés des IDE dans la Confédération ont atteint 52,6 milliards,<br /> soit une progression de 87,3%, selon la BNS.<br /> <br /> A l'inverse, les exportations de capitaux suisses vers l'international ont<br /> atteint 59,6 milliards, une baisse de 37,3% par rapport à 2006 en raison de la<br /> baisse des acquisitions dans le secteur de l'industrie.<br /> <br /> "Les entreprises suisses ont renforcé leur présence surtout dans l'UE et dans<br /> les pays d'Amérique centrale et du Sud", mais ont réduit leurs capitaux investis<br /> aux Etats-Unis, a souligné la BNS.<br /> <br /> Avec les rachats de sociétés à l'international, les entreprises suisses ont<br /> accrû leurs effectifs de 6% à l'international pour un total de 2,35 millions de<br /> personnes employées.
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L
a votre excellent commentaire sur la non moins excellente politique de la BNS ET DE LA FED je me permet a titre d'info de rajouter 2 petites choses: un complément d'info sur la politique de la FED et la réaction de KRUGMAN et des kéneysiens a celle ci...<br /> ------------------------<br /> La Fed ne se fixe pas d'objectifs chiffrés pour ses mesures quantitatives <br /> Date: 16/12/2008<br /> <br /> WASHINGTON, Dec 16 (Thomson Financial) - La Réserve fédérale américaine (Fed) ne<br /> compte pas s'assigner pour l'instant d'objectifs chiffrés pour les mesures de<br /> politique monétaire quantitative qu'elle a officialisées mardi, ont indiqué des<br /> responsables de la banque centrale sous le couvert de l'anonymat.<br /> <br /> La banque centrale a indiqué vouloir acheter "de grandes quantités des titres<br /> de dette [fédérale] et des titres adossés à des crédits immobiliers" pour faire<br /> baisser les taux pratiqués sur les marchés du crédit immobilier.<br /> <br /> Mais la Fed ne souhaite pas pour l'instant se fixer d'objectifs précis comme<br /> celui d'atteindre par exemple un certain écart entre le taux hypothécaire à<br /> trente ans et un taux d'intérêt de référence, ont indiqué des responsables de la<br /> banque centrale, sans toutefois exclure que cela arrive plus tard.<br /> <br /> Ces mêmes responsables ont tenu à préciser que la politique d'accroissement des<br /> liquidités dite de d'"assouplissement quantitatif" menée par la Fed différait<br /> essentiellement de celle menée par le Japon pendant la décennie 1990 car elle<br /> mettait l'accent sur une extension de son actif alors que la Banque du Japon<br /> s'était fixé des objectifs d'extension de son passif.<br /> <br /> Ils ont indiqué que la Fed n'avait pas fixé de limite à l'extension de son<br /> bilan, dont la taille a plus que doublé en l'espace de trois mois.<br /> <br /> Concernant le niveau des prix, ces responsables ont estimé que la déflation<br /> n'était pas le souci majeur de la Fed et ont jugé que la baisse des prix à la<br /> consommation observée actuellement (-1,7% sur un mois en novembre) ressortissait<br /> plutôt d'un mouvement de désinflation.<br /> <br /> La Fed a abaissé mardi son taux directeur au plus bas niveau de son histoire,<br /> en lui assignant une marge de fluctuation allant de 0 à 0,25% et a prévenu que<br /> ce niveau "exceptionnellement bas" pourrait rester en vigueur un certain temps.<br /> <br /> Certains analystes ont estimé récemment qu'avec un taux directeur proche de<br /> zéro, la Réserve fédérale pourrait se fixer d'autres objectifs de politique<br /> monétaire, comme un taux d'intérêt cible à moins court terme<br /> <br /> <br /> ----------------------<br /> WASHINGTON, Dec 17 (Thomson Financial) <br /> L'opération n'est pas sans risque et les sceptiques ne manquent pas de faire<br /> remarquer que le taux directeur en vigueur aux Etats-Unis est désormais<br /> inférieur à celui du Japon (0,30%).<br /> <br /> Parmi eux, le lauréat du prix Nobel d'économie 2008 Paul Krugman, ne cache pas<br /> ses craintes.<br /> <br /> "Ca y est, l'Amérique est devenue le Japon", écrit-il sur son blog.<br /> <br /> "Sérieusement, nos difficultés sont énormes. Il faudra beaucoup de créativité<br /> pour sortir de là, et sans doute beaucoup de chance aussi".<br /> <br /> M. Krugman s'inquiète notamment que les Etats-Unis aient mis en place une<br /> "trappe à liquidités", phénomène théorisé par Keynes et rendant vaines toutes<br /> les relances de l'économie par la voie monétaire une fois passé sous un certain<br /> seuil de taux d'intérêt.<br /> <br /> Cachant mal un certain désarroi, nombre d'économistes estiment qu'il n'y a plus<br /> qu'à espérer que cela marche. Et sinon à prier pour que le plan de relance<br /> budgétaire préparé par l'équipe du président élu Barack Obama fasse des<br /> miracles.
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C
<br /> Oui, très bien vos sources, une fois de +<br /> merci<br /> Et on voit une fois de + que ce ... de Krugman ne comprend rien à rien : M3/PIB au Japon est à 220 % et l'endettement public à + 150 % du PIB !<br /> Rien à voir avec les US ! <br /> <br /> <br />