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Confirmation de la reprise

Confirmation de la reprise


La reprise de la croissance aux États-Unis se confirme après les congés des fêtes de fin d’année (cf. mes billets précédents)…


En effet, les rendements des Treasuries augmentent depuis que la Fed a baissé ses taux à zéro,

Graphique 1 :

 

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Plus précisément : les rendements augmentent depuis le 18 décembre car il a fallu deux jours pour que les marchés interprètent correctement la décision surprise de la Fed du 16 décembre !


Le rendement de référence des Notes à 10 ans est alors tombé à son plus bas historique de 2,06 % (point vert), battant l’ancien record (point rouge),

Graphique 2 :

 

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Les rendements des Bills décollent légèrement du zéro absolu,

Graphique 3 :

 

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Si tout va bien, les rendements vont augmenter pour tendre vers 5 % à partir de ce point bas,

Graphique 4 :

 

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En effet, les gérants qui ont placé leurs capitaux dans les Treasuries sortent de leur refuge pour se placer dans des obligations d’entreprise (corporate) et surtout dans des actions de sociétés sous cotées (les prix des contrats baissant, les rendements augmentent).


La croissance américaine va même se transmettre en Europe, du moins en Allemagne comme le montrent les rendements de Germanie qui augmentent,

Graphique 5 :

 

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La pire crise depuis celle de 1929, en pire même, est déjà terminée, sans plan de relance keynésien, avec des entreprises et des banques en superforme, aux États-Unis du moins…

La connaissance de ces problèmes alimente la spéculation gagnante...


***

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L
beaucoup d'argent en attente de placement...beaucoup d'épargne immobilisée...<br /> <br /> --------------------------------<br /> Les fonds monétaires prennent le dessus aux États-Unis<br /> 09.01.06 - 15:07 - Léonie Laflamme Savoie <br /> finances et investissement (canada) <br /> <br /> Pour une première fois depuis 1992, les investisseurs américains comptent davantage de parts de fonds monétaires que de fonds d’action dans leurs portefeuilles. <br /> <br /> <br /> C'est ce que nous révèlent les chiffres publiés la semaine dernière par l'organisme américain Investment Company Institute (ICI) qui révèle qu'à la fin du mois de novembre 2008, les américains avaient placé pour près de 3,735 billions de dollars dans les fonds monétaires (taxables et non taxables).<br /> <br /> Les fonds d'actions récoltaient quant à eux des investissements totaux de 3,601 billions de dollars à la même date. C'est une première depuis 1992, dernière date à laquelle les fonds des marchés monétaires avaient surpassé les fonds d'action avant que ces derniers prennent le haut du pallier grâce à l'explosion de leurs ventes durant les années 90. <br /> <br /> Les fonds monétaires constitueraient maintenant près de 40% des actifs sous gestion dans les fonds communs de placements américains, c'est le taux le plus important depuis 1991 en considérant qu'un 20% supplémentaire a été confié aux fonds d'obligations. <br /> <br /> Selon les chiffres avancés par la Banque Nationale ce matin, qui cite l'exemple de l'explosion de 1990 où les fonds monétaires constituaient près de 48% de l'actif, la tendance ne devrait toutefois pas s'accentuer puisque les fonds monétaires ne peuvent pas actuellement compter sur les taux de rendement en vigueur à l'époque. <br /> <br /> Les rachats liés aux fonds d'actions ont atteint 102 G$ en novembre, produisant un produit net négatif de 21 G$ malgré des ventes de 87 G$. Les fonds monétaires ont pu compter sur des entrées de 122 G$ en novembre en ralentissement en comparaison avec celles de 143 G$ enregistrés en octobre.
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L
les gnomes de zurich meilleurs financiers du monde....<br /> ------------------- <br /> <br /> Les autorités suisses devant Bernanke et Paulson <br /> <br /> Franz Jaeger, professeur d'économie à Saint-Gall, félicite les autorités suisses pour leur retenue à l'égard des appels aux programmes de relance, contrairement aux responsables de la Fed et du Trésor américain. Dans Finanz und Wirtschaft, il rappelle d'abord les graves erreurs de la Fed et de l'Etat américain dans les années 1930 et le triste sort des recettes keynésiennes dans les années 1970. Le keynésianisme produit d'abord chaleur et lumière, mais à la fin il ne reste que de la saleté et des cendres, écrit-il. Une politique monétaire accommodante se justifie, mais si elle s'abstient d'aléa moral. Un plan de relance ne se justifie que s'il avance dans le temps des investissements déjà prévus et à condition de porter sur la formation, la recherche et les infrastructures.
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L
bonjour un entrefilet dans le journal le temps (quotidien suisse)d'hier pourtant réputé sérieux m'a fait quelque peu bien rigoler, et je vous le livre tel quel:<br /> --------------------<br /> "Le grand retour des agrégats monétaires <br /> <br /> • Symbole de la théorie monétaire de Thomas Friedman, les banques centrales avaient abandonné de se référer à la croissance monétaire. A l'heure du retour du keynésianisme, les agrégats monétaires redeviennent pourtant un sujet de discussion. La monnaie est de retour, annonce le Financial Times. La politique accommodante de la Réserve fédérale y est pour beaucoup, la même qui est allée jusqu'à ne plus publier l'évolution de l'agrégat monétaire le plus large, M3. Actuellement la croissance de M1, qui regroupe les billets, chèques et comptes courants, s'accroît à un rythme supérieur à 10% pour la première fois depuis le début des années 1990. Ce n'est pas (encore) le retour de l'inflation. Et ce n'est pas la preuve d'un redémarrage rapide de l'économie. Mais dès que M3 s'accélérera, on pourra dire que la conjoncture répondra à l'action de la banque centrale."<br /> --------------------------<br /> c'est dans ces moments la que l'on se dit que ce n'est pas seulement la terre qui est plate les esprits aussi quelque peu...engourdis par la neige certainement...
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I
Un vrai poisson d'avril cette annonce de la fin de la crise...<br /> Vous devriez un peu sortir de vos courbes afin de juger de l'état de l'économie.<br /> <br /> Car enfin, qu'est ce qui a changé entre le 18 décembre et aujourd'hui ?<br /> <br /> -les américains sont ils moins endettés ?<br /> -achètent ils davantage de voitures et de maisons ?<br /> -les profits des entreprises ont-ils augmenté ?<br /> -le chômage a t il reculé ? (forte hausse aux US, Allemagne, France) ?<br /> <br /> Regardez le dernier rapport ADP sur l'emploi aux US : une horreur.<br /> http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2009/01/massive-jobs-contraction-in-small-and.html<br /> <br /> Vous devez nous expliquer comment dans de telles circonstances l'économie peut elle repartir ?<br /> <br /> C'est surréaliste.
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D
'sans plan de relance keynesien'...je veux bien, mais il semble un peu rapide d'affirmer cela, apres le bailout de combien deja? 700 milliards (sans compter les promesses recentes d'Obama a ce propos). Il n'y a pas d'analyse (il est probablement encore trop tot) de leur impact; et Friedman dirait probablement qu'une telle intervention est une forme de keynesianisme -- si on la voit comme desequilibre des marches par apport exterieur<br /> Hors, la theorie liberale voudrait que la 'crise' eut ete resolue SANS cette injection de fonds -- c'est un peu ca, le principe de la destruction creatrice, non? C'est d'autant plus ennuyeux que cela nous prive d'une verification de la validite/efficacite de ce principe; apportant enfin une preuve empirique aux critiques du liberalisme.
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