Overblog Tous les blogs Top blogs Marketing & Réseaux Sociaux Tous les blogs Marketing & Réseaux Sociaux
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Tendances lourdes et fluctuations

Tendances lourdes et fluctuations


Il est essentiel de distinguer rapidement les tendances lourdes des fluctuations, ce qui est parfois délicat...


La tendance lourde baissière s’est effectivement retournée avec la baisse des taux de la Fed à zéro le 16 décembre 2008 comme je l’avais bien identifié dès le… 23 décembre, cliquer ici pour lire mon billet : Le beau cadeau de Noël de B-2, et les suivants.


En effet, les rendements des Notes à 10 ans ont alors atteint leur point bas historique (2,06 %) pour commencer à remonter, ce qui signifie que des capitaux sortent de leur refuge depuis cette date pour s’investir en actions sous cotées,

Graphique 1 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


Pour l’instant, seuls les gros éléphants qui sentent venir de loin le retour des bonnes affaires, c’est à dire les bons spéculateurs sur les Notes à 10 ans, ont bougé.


Les rendements des Treasuries à plus courte échéance sont restés à un bas niveau, ce qui signifie que les mauvais spéculateurs qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez n’ont pas encore réagi positivement, en désordre, ce qui explique les fortes fluctuations.


Les rendements des Notes à 10 ans ont commencé à remonter en fluctuant pour se diriger vers leur bande normale des 4 %, les autres Treasuries suivront ce mouvement,

Graphique 2 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


La structure des taux est identique des deux côtés de l’Atlantique, mais à un niveau supérieur pour les taux européens,

Graphique 3 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


Les réactions sur les bons du Trésor allemand sont plus molles car la Vieille Europe est engluée dans son socialisme du XXI° siècle,

Graphique 4 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


La reprise est en route aux États-Unis.


Barack Obama promettait de tout changer, très vite, mais Timothy Geithner vient de faire exactement les mêmes déclarations que son prédécesseur : le plan de relance de $800 milliards ? Ah oui, on va en discuter, rien ne presse, dans quelques semaines on va en proposer une nouvelle version…


La croissance sera repartie avant le début de la mise en route de ce plan de relance.


La Vieille Europe échappera peut-être au pire grâce au retour de la croissance américaine, mais ce n’est pas certain vu l’état de délabrement de ses fondamentaux.

***

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
un peu hors sujet par rapport a votre billet mais voila comme j'en ai assez de lire des aneries écrites par des idiots qui se prétendent géniaux je mets ici les éléments qui prouvent qu'il n'y a un déficit US qu'apparent et que l'équilibre des comptes doit se faire et s'observer au regard de la mondialisation..chose que vs ne manquez pas mr chevallier a juste titre de rappeler régulierement...<br /> <br /> je donne ici les éléments et j'attend donc de la part d'un éventuel autre fidèle de vos lecteurs une contre argumentation..et autre chose bien evidement que la bouillie néo marxiste léniniste pseudokeynésienne régulierement présentée des que cette question est abordée.. <br /> <br /> merci d'avance a celui ou a celle qui se prétera a ce petit exercice...car a ce jour je n'ai rien lu de probant et de solide qui mettent en brèche les thèses qui suivent...<br /> ------------------------<br /> Les thèses visant à dégager la responsabilité des Etats-Unis<br /> dans l'apparition des "déséquilibres globaux"<br /> Durant les dernières années, de nombreuses thèses sont apparues dont l'objet est<br /> d'expliquer que les déséquilibres globaux ne sont pas dus aux politiques économiques<br /> menées aux Etats-Unis <br /> <br /> 1. Thèse de l'excès d'épargne en dehors des Etats-Unis<br /> Le déficit extérieur des Etats-Unis serait dû à l'excès d'épargne donc à l'insuffisance de<br /> demande, dans le Reste du Monde, en particulier en Asie et dans les pays exportateurs de<br /> pétrole (Engel-Rogers (2008), Bernanke (2005) : thèse du "saving glut").<br /> <br /> <br /> 2. Thèse du sous-développement financier dans les pays émergents<br /> Cette thèse (mise en avant par Greenspan (2004) ; Croke-Kamin-Leduc (2005) ; Clarida<br /> (2005) ; Chinn-Ito (2005-2007) ; Ju-Wei (2007) ; Dooley, Folkerts-Landau, Garber (2004-<br /> 2005), d'un point de vue théorique par Caballero-Farhi-Gourinchas (2006), Mendoza-<br /> Quadrini-Rios-Rull (2007)), soutient que le sous-développement financier (faible taille des<br /> marchés financiers, faible compétence des intermédiaires financiers…) conduit à ce que les<br /> investisseurs des pays émergents confient leur épargne aux Etats-Unis. Soit les Etats-Unis<br /> leur offrent des actifs financiers attrayants, soit les intermédiaires financiers aux Etats-Unis<br /> sont les seuls capables de sélectionner les projets d'investissement efficaces (Gourinchas-<br /> Rey (2005b)). Ceci conduirait les pays émergents à acheter des actifs sans risque aux<br /> Etats-Unis, et les Etats-Unis à utiliser ces ressources pour réaliser des investissements<br /> rentables.<br /> <br /> 3. Thèse du mercantilisme<br /> Selon cette thèse (Aizenman-Lee (2006-2007), Jeanne (2007), Feenstra-Hong (2007)), les<br /> pays émergents basent leur croissance sur les exportations (en particulier vers les Etats-<br /> Unis) et pas sur leur demande intérieure. Pour soutenir leurs exportations, ils sous-évaluent<br /> volontairement le taux de change de leurs monnaies, ce qui les conduit à accumuler<br /> d'énormes réserves de change.<br /> <br /> 4. Thèse de la valorisation des actifs extérieurs<br /> Les tenants de cette thèse (Lane, Milesi-Ferretti (2005) ; Cavallo-Tille (2006) ; Gourinchas-<br /> Rey (2005a) ; Tille (2005)) mettent en avant le fait d'abord que la valeur intrinsèque des<br /> actifs extérieurs détenus par les Etats-Unis (actifs d'entreprise : actions, investissements<br /> directs) est plus grande que celle de la dette extérieure des Etats-Unis (titres publics et des<br /> Agences). D'autre part qu'une dévaluation du dollar rééquilibrerait facilement les comptes<br /> extérieurs des Etats-Unis puisqu'elle ferait apparaître une plus-value en capital sur les actifs<br /> extérieurs des Etats-Unis, qui sont en devises alors que la dette extérieure des Etats-Unis<br /> est en dollars.....
Répondre
L
bonjour, a votre excellent billet et au sujet de la volatilité (versalité) que vs évoquez j'ajouterais pour ma part en termes d'explications supplémentaires quelques éléments alimentant les fluctuations actuelles et pas tjrs hélas dans le bon sens: les rachats de parts des hedges funds par leurs clients(dont bcp étaient bloqués jusqu'a fin dec),le retour des ventes a découverte sur les valeurs financieres et l'incroyable désastre crée par gordown brown dans ses interventions trop zélées et fort maladroites...<br /> --------------------------<br /> trop d'état tue l'état.... 16:39 22/01/09 <br /> NICOLAS BARILE*<br /> <br /> Les nouvelles en provenance du<br /> secteur bancaire ne pouvaient,<br /> par définition, pas être favorables<br /> pour le dernier trimestre<br /> 2008. Il fallait s’attendre à une<br /> bonne et probablement dernière<br /> grosse salve d’amortissements.<br /> La saison des publications de résultats<br /> a malheureusement commencé<br /> avec quelques-uns des<br /> plus mauvais élèves du secteur,<br /> à l’image de Royal Bank of Scotland.<br /> Son achat syndiqué de ABN<br /> Amro en 2007 devait se traduire<br /> par de fortes pertes, car même<br /> sans gros problèmes économiques,<br /> cette acquisition avait été<br /> grossièrement surpayée.<br /> <br /> A cela s’ajoute que le calendrier<br /> a coïncidé avec la décision annoncée<br /> mais aussi apparemment<br /> précipité pour le cas suisse<br /> de lever l’interdiction qui avait<br /> faite de vendre à découvert les<br /> titres financiers. Dès qu’une majorité<br /> d’intervenants ont fini,<br /> d’une manière ou d’une autre,<br /> par apprendre dans la matinée<br /> de lundi que l’on pouvait vendre<br /> à nouveau les titres de la finance<br /> suisse, les dégâts étaient<br /> immenses, alors même que la<br /> matinée avait bien commencé<br /> et ce malgré la connaissance du<br /> cas RBS.<br /> <br /> La méthode Gordon Brown<br /> tourne au désastre<br /> Tout cela ne suffisait pas, et<br /> compte tenu de la politique<br /> agressive menée par les autorités<br /> britanniques en termes de politique<br /> économique et monétaire,<br /> la recapitalisation des instituts<br /> bancaires est menée de<br /> telle manière que les difficultés<br /> effectives du secteur bancaire<br /> sont soudainement exacerbées<br /> par la crainte d’une intervention<br /> trop massive de l’Etat. Nous estimons<br /> que la méthode Gordon<br /> Brown est en train de prendre<br /> une tournure désastreuse. En<br /> d’autres mots, afin d’obtenir le<br /> plus rapidement possible et pratiquement<br /> à tout prix un retour<br /> rapide du flux de crédit, certains<br /> gouvernements commencent à<br /> faire peur aux investisseur pris<br /> de panique sur les perspectives<br /> de leur investissement dans tel<br /> ou tel institut.<br /> Cette angoisse absolue s’est amplifiée<br /> aux USA avec le changement<br /> d’administration qui<br /> laisse planer un léger doute sur<br /> l’équilibre des mesures de recapitalisation<br /> du secteur bancaire.<br /> Un équilibre doit être maintenu<br /> à tout prix entre les intérêts des<br /> actionnaires actuels et la nécessité<br /> de relancer la dynamique<br /> des prêts. Il est tout à fait justifié<br /> de vouloir retrouver dans ce<br /> domaine un rapide retour à la<br /> normale, mais alors le bras armé<br /> de cet effort de relance économique<br /> que finissent par devenir<br /> les banques doit rester attractif<br /> à moyen terme pour les actionnaires<br /> actuels.<br /> Dans le cas contraire, le risque<br /> est véritablement de voir échoir<br /> à l’état la tache trop immense de<br /> s’occuper de crédit sur une base<br /> industrielle alors que plus aucun<br /> investisseur ou entrepreneur<br /> privé n’aurait envie de continuer<br /> à le faire. C’est ce qui explique<br /> l’incroyable débâcle sur pratiquement<br /> tous les titres bancaires<br /> importants côtés à New York<br /> et à Londres, après 18 mois de<br /> baisse puissante, ces titres perdent<br /> en plus entre 30 et 70%de<br /> leur capitalisation en moins de<br /> 20 jours.<br /> <br /> En Suisse, le traitement de cette<br /> problématique s’est fait de manière<br /> équilibrée entre les intérêts<br /> de l’économie et des instituts.<br /> Ainsi, les titres UBS et<br /> Crédit Suisse, bien que sous pression<br /> se maintiennent encore plutôt<br /> bien en comparaison internationale.<br /> Néanmoins, ce retour<br /> des d’incertitudes financières<br /> s’est répandu sur toutes les valeurs<br /> financières, y compris les<br /> assurances qui sont pourtant<br /> bien moins concernées.<br /> <br /> Une «Bad Bank», ce qu’il fallait<br /> dès le début du plan Paulson<br /> Au cours de ces derniers jours,<br /> et malgré un net retour à la normale<br /> sur de multiples paramètres<br /> de mesure de la santé du<br /> système financier et du marché<br /> du crédit, la crise de confiance<br /> sur l’avenir des capitaux privés<br /> investis dans le secteur bancaire<br /> a déclenché une nouvelle<br /> flambée de la volatilité implicite<br /> sur les banques et les assurances.<br /> Après avoir connu une crise de<br /> confiance fondamentale dans<br /> les perspectives industrielles du<br /> secteur bancaire, en octobre<br /> 2007 en particulier, nous voilà<br /> une fois encore dans un remake<br /> de crise financière. Les volatilités<br /> implicites sont explosives à<br /> plus de 110%sur de grands<br /> noms. Sur un plan historique, le<br /> spread de volatilité implicite, ou<br /> risque anticipé, a retrouvé un<br /> plus haut absolu.<br /> Jamais nous n’avons dans aucune<br /> autre crise précédente pu<br /> enregistrer un retour répété à<br /> un stade de stress aussi marqué<br /> en aussi peu de temps. Si les modèles<br /> de calcul et les options<br /> avaient existé dans les années<br /> 30, on aurait probablement eu<br /> des points de comparaisons très<br /> clairement plus élevés, puisque<br /> là les banques faisaient faillite<br /> par milliers. Mais ici, nous sommes<br /> simplement au maximum,<br /> alors que nous sommes loin de<br /> l’incertitude industrielle de<br /> l’après Lehman.<br /> Les valeurs bancaires (les assurances<br /> aussi) s’échangent bien<br /> en dessous de la valeur de leurs<br /> fonds propres. On leur applique<br /> désormais une prime massive<br /> de dilution. Cette simple éventualité<br /> les a enfermées dans<br /> une quasi incapacité à se recapitaliser<br /> par elles-mêmes dans<br /> le marché.<br /> Nous pensons qu’une fois que<br /> le plan Obama sera explicité et<br /> qu’une ligne claire d’utilisation<br /> des 350 milliards du TARP avec<br /> probablement la véritable mise<br /> en place d’une institution de défaisance<br /> (ou Bad Bank), chose<br /> promise au tout début, alors le<br /> système y aura gagné en visibilité,<br /> confiance et efficacité.<br /> Pour l’heure la peur règne en<br /> maître sur les marchés et tout<br /> le monde évite des valeurs financières<br /> qui autrement sont<br /> historiquement et visiblement<br /> un achat, pour autant qu’elles<br /> disposent d’un management et<br /> d’une stratégie solide.<br /> <br /> * QUANTEVIOUR, Lausanne<br /> 21/1/09 <br /> -----------------------<br /> quand tu comprends tu touches pas...ce qui est valable pour les uns est valable pour les états...parce que les marchés c'est comme un moteur de formle 1 cela demande du tact, du doigté et de la précision...<br /> <br /> le soucis des obligations tier 1 22/01/09 <br /> Richard Barley, <br /> DOW JONES NEWSWIRES <br /> <br /> (Dow Jones)--L'avertissement sur résultats émis cette semaine par Royal Bank of Scotland a fait souffler un vent de panique sur les marchés. <br /> <br /> Cependant, parmi les principales victimes des problèmes de la banque se trouvent ses propres détenteurs d'obligations. En choisissant de remplacer les actions préférentielles du gouvernement britannique par des actions ordinaires, la banque a diminué le coût des intérêts et amélioré ses ratios de capitaux. <br /> <br /> Mais elle a également fait chuter la valeur de ses obligations Tier 1, dont certaines s'échangent désormais à un prix inférieur de 20% à leur valeur nominale - soit un repli de 30 points de pourcentage depuis la semaine dernière. <br /> <br /> Ces porteurs d'obligations craignent que RBS décide de différer les intérêts sur leur dette, une option qui semble désormais plus probable. En effet, les obligations Tier 1 sont assorties d'un coupon comme les obligations traditionnelles, mais l'émetteur a la possibilité de différer le versement des intérêts s'il décide de ne pas payer de dividende sur ses actions ordinaires. <br /> <br /> Jusqu'à maintenant, les détenteurs de ce type d'obligations se réconfortaient en se disant que, tant que RBS versait un coupon sur ses actions préférentielles, la banque paierait également le coupon de ses autres instruments de catégorie Tier 1. Aujourd'hui, ils font la triste découverte que leurs titres ont été déclassés dans la catégorie spéculative. <br /> <br /> Les soucis des porteurs d'obligations Tier 1 de RBS viennent d'un problème qui se trouve au coeur de la crise du crédit : la hausse considérable du coût des capitaux bancaires à l'heure où les banques ont un appétit insatiable pour de tels titres. Les indices de Merrill Lynch montrent que les rendements des obligations Tier 1 en euros sont à l'heure actuelle plus élevés que ceux des obligations de catégorie spéculative en euros. <br /> <br /> Le coût modéré des capitaux bancaires a permis d'alimenter la ruée sur le crédit observée ces dernières années. Les obligations Tier 1 ont permis de fournir d'importantes quantités de capitaux - les banques ont ainsi levé 53,6 milliards d'euros entre 2003 et 2007, selon Société Générale. Ces obligations étaient très populaires parmi les investisseurs assoiffés de rendements, notamment en raison de l'idée très répandue que les banques représentaient des investissements plus sûrs que les autres entreprises. <br /> <br /> La chute du marché obligataire Tier 1 est une épine dans le pied des législateurs, puisque la hausse du coût du financement des banques entraînera probablement une baisse du crédit. Si le gouvernement britannique veut réparer les dégâts causés cette semaine, il devrait encourager la Banque d'Angleterre à utiliser sa nouvelle structure, chargée de racheter certains actifs des banques et dotée de 50 milliards de livres sterling, pour acquérir des obligations Tier 1. Une telle initiative permettrait de réduire les coûts et d'assurer une reprise du crédit. <br /> <br /> -Richard Barley, Dow Jones Newswires <br /> ---------------------------<br /> portez vous bien...
Répondre