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Bénéfices, croissance et désinformation

Bénéfices, croissance et désinformation


Le taux de croissance du PIB aux Etats-Unis était de 5,6 % au 4° trimestre 2009
par rapport au précédent en taux annualisé, ce qui est largement supérieur à son potentiel optimal et digne de nos lointaines 30 Glorieuses mais tous les journaleux et tous les commentateurs répètent que tout va mal.

Les bénéfices des entreprises américaines (i.e. des Etats-Unis) ont augmenté de 23 % au 4° trimestre (d’une année sur l’autre) après avoir plongé de 20 % au début 2009,

Graphique 1 :

2010.03.27.1.PROFVAR.gif 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


Les variations sont très importantes d’un trimestre à l’autre.

La chute des bénéfices a été historique en 2009 dans une tendance longue haussière,

Graphique 2 :

2010.03.27.2.PROF47T.gif
Cliquer ici
pour agrandir le graphique.


Sur la longue période, les bénéfices des entreprises américaines augmentent très précisément de 7,5 % par an
en moyenne, en fluctuant entre 7,25 et 7,75 % à l’exception de 2009,

Graphique 3 :

2010.03.27.3.PROF47.gif 

Cliquer ici pour agrandir le graphique,


Le placement des capitaux en actions est bien la meilleure façon de rentabiliser le patrimoine des ménages sur la longue période, directement ou par l’intermédiaire de fonds de pension.

Zoom sur ces 20 dernières années, les bénéfices supérieurs à la tendance longue en 2004-2006 correspondaient à de l’argent non gagné,

Graphique 4 :

2010.03.27.4.PROF90.gif 

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Grâce à leur sauveur Obaba, les bénéfices des entreprises de l’hyper puissance américaine reviennent dans les plus hauts historiques de 8 % du PIB atteints sous la présidence de ce W. si honni,

Graphique 5 :

2010.03.27.5.PROFGDP.gif 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.

Les entreprises américaines gagnent de plus en plus d’argent, ce qui leur permet d’investir de plus en plus pour gagner de plus en plus d’argent : leurs investissements se montent à 7 % du PIB,

Graphique 6 :

2010.03.27.6.INVGDP.gif 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


Les bénéfices des entreprises permettent de financer l’augmentation de leurs capitaux propres et de leurs investissements, ce qui se fait au détriment des dividendes,

Graphique 7 :

2010.03.27.7.DIVPROF.gif 

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Les dividendes ne représentent plus que 4 % du PIB
,

Graphique 8 :

2010.03.27.8.DIVGDP.gif 

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Les bénéfices ont été restaurés grâce aux licenciements massifs qui ont eu lieu sous la présidence de ce bon Obaba incritiquable par les journaleux et bonimenteurs du fait qu’il est noir et très à gauche. C’était bien le président idéal pour redresser l’Amérique.

Les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain qui sont les emplois d’après-demain disait l’ancien chancelier socialiste Schmidt.


Tout est simple mais les Américains (c’est-à-dire ceux qui sont influents), conduits par B-2, organisent parfaitement bien une désinformation massive pour prolonger une atmosphère déprimante dans le but de maintenir des taux bas favorisant la reprise de la croissance du PIB.

Ils sont aidés par la masse des idiots devenus miraculeusement utiles des journaleux et des bonimenteurs, tous adversaires du capitalisme libéral et même d’une grande partie de ceux qui prétendent être des libéraux comme les libertariens


L’annonce de la fin des taux bas de la Fed pour une période prolongée fera monter brusquement tous les taux d’une centaine de points de base comme en 2004 et les indices d’actions, du moins aux Etats-Unis et dans les pays émergents, ce qui coulera les pays (européens) surendettés.

La Grèce a des difficultés en empruntant actuellement à 10 ans à 6,40 %. Ce sera intenable à 7,5 %.

Idem en France avec des taux de 4,5 %.


En ce 1° trimestre 2010, la croissance du PIB est encore supérieure à celle du trimestre précédent (dans les 6 %, cf. mes billets à ce sujet), et comme les entreprises continuent globalement à supprimer des emplois, les bénéfices auront encore augmenté, les actions étant encore plus (+) sous cotées pour un grand nombre d’entre elles.

Une fois de plus, voir juste et loin alimente par définition la spéculation gagnante en investissant dans des actions de sociétés (sous-)cotées aux Etats-Unis, en croissance et créant de la valeur pour leurs actionnaires, ce que je propose en collaboration avec Fred Rabeman, analyste technique…

C’est l’économie, stupide.

***

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D
<br /> Vous l'aviez bien prédit, les taux remontent, l'inflation arrive.<br /> Qu'en est-il de la performance des marchés dans ce contexte ?<br /> Les entrepises sont saines, productives mais la hausse des taux va-t-elle plomber les marchés ?<br /> <br /> <br />
Répondre
D
<br /> Oui mais si vous n'interdisez rien, la triche est reine du jeu: camouflage dans les paradis fiscaux, maquillage des comptes....Il faut de la transparence et des moyens véritables de sanctions<br /> financieres severes à la hauteur des enjeux!!!<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Les autres règles sont suffisantes : les comptes ne doivent pas être maquillés !<br /> <br /> <br /> Il y a des règles qui fonctionnent bien si elles sont appliquées, il est inutile d'en rajouter d'autres.<br /> <br /> <br /> S'il n'y avait pas d'enfers fiscaux, il n'y aurait pas de paradis (fiscaux) : des impôts légers comme en Suisse attirent les capitaux surtaxés ailleurs ce qui n'empêche pas les petits<br /> Suisses d'avoir un budger en excédent !<br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> Je pensais notamment au dernier paragraphe (fonds propres=8%)du lien qui est bien celui que je voulais mettre.<br /> votre lien est intérressant aussi!<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Je n'ai pas vu ce paragraphe sur cette règle de 8 %<br /> <br /> <br /> Je suis d'accord avec P Volcker quand il dit :<br /> <br /> <br /> "Au final, l'entreprise qui est en situation d'échec devrait être liquidée ou fusionnée (...) C'est une peine capitale, pas une hospitalisation"<br /> <br /> <br /> mais pas quand il préconise d'interdire aux banques d'intervenir sur certains marchés risqués<br /> <br /> <br /> La règle du µ < 10 suffit : il est impossible d'avoir une bonne rentabilité pour une banque trop grosse avec une telle exigence, seules les petites s'en sortent, BoA et autres serait alors<br /> obligées d'éclater en plusieurs banques<br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> cet article de l'afp est un parfait exemple de ce que vous écrivez a propos du ratio ù des banques:<br /> http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=bf97d8f356f3a1fb5ba86018195a5893<br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> <br /> lequel ? votre lien ne me donne pas le bon article, qui doit être différent de celui / Volcker :<br /> <br /> <br /> http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=37250e30acd07f44c9e9f30f93f5557f<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Plouf, plouf, plouf...............<br /> Esperamos..........<br /> <br /> http://www.eleconomista.es/mercados-cotizaciones/noticias/2019588/03/10/Grecia-quiere-probar-al-mercado-y-emitira-5000-millones-en-breve.html<br /> <br /> <br />
Répondre