La Fed, le monétarisme et les marchés (2)
Le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke et les gens de la Fed, en bons Reaganomics, ont une bonne culture monétariste. Ils connaissent bien la signification de l’évolution des agrégats monétaires…
Les Américains ont augmenté leur épargne (qui atteint un record autour de $6 900 milliards) depuis le début mai (point rouge), c’est-à-dire depuis que la situation dans la zone euro s’est détériorée avec le défaut de paiement de grandes banques présentant des risques systémiques,
Graphique 1 :
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Cependant, l’augmentation de leur épargne est normale compte tenu de ce qui s’est passé depuis les turbulences financières de 2008,
Graphique 2 :
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Comme la croissance du PIB est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre, elle sera de 1,6 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé c’est-à-dire de 3,0 % d’une année sur l’autre en ce 3° trimestre 2010, exactement comme au 2° trimestre,
Graphique 3 :
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B-2 a raison de dire que la croissance du PIB était repartie à son potentiel optimal (2,5 % de gains de productivité et 0,5 % d’augmentation de la population) et qu’elle continuera sur cette bonne tendance dans les mois et années à venir.
Conclusion : il faut profiter de ces circonstances pour éliminer la lecture de ces idiots devenus inutiles voire nuisibles qui prédisent la rechute des marchés (le syndrome d’Hindenburg étant leur dernier avatar) ... et rester dans le cadre des analyses monétaristes et financières, ce qui alimente la spéculation gagnante…
Mes analyses antérieures sont ainsi validées une fois de plus…
Contrarians. Tout est simple…
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