Vive Obaba !
Obaba est vraiment le singe parfait qu’il fallait à la présidence des Etats-Unis comme je l’ai déjà écrit…
Noir, près des plus extrémistes de gauche des Démocrates, il fait merveilleusement bien passer les pilules les plus difficiles à avaler, ce que n’aurait jamais pu faire un président Républicain : un taux de chômage de 15,8 % chez les noirs et de 13,0 % pour les hispaniques contre 8,5 % pour les blancs et… une baisse de l’impôt sur les bénéfices des sociétés, actuellement de 35 % pour l’Etat fédéral.
Il dénonce les niches fiscales qui permettent à certaines entreprises de ne pas payer normalement cet impôt. Ainsi par exemple, sur les derniers chiffres publiés, Coca Cola ne paie que 23,4 % d’impôt sur les bénéfices, 25,2 % pour Microsoft, 28,3 % pour McDonald’s.
Par contre, il a tort d’accuser les pétroliers d’échapper à cet impôt (ses conseillers sont mal informés) : Chevron paie 44,8 % d’impôt sur les bénéfices et 41,2 % pour Exxon.
Moins d’impôt sur les bénéfices, c’est plus de bénéfices, c'est-à-dire plus d’argent en réserve dans les capitaux propres des sociétés, ce qui les renforce et permet de diminuer leur endettement, c’est aussi plus d’investissement, donc de croissance et d’emplois, et plus d’argent dans les poches des actionnaires qui peuvent réinvestir dans des entreprises.
Baisser l’impôt sur les bénéfices, c’est faire augmenter cet effet boule de neige grâce auquel les entreprises peuvent créer davantage de valeur, ce qui permet d’enrichir tout le monde.
Les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain qui sont les emplois d’après demain disait l’ancien chancelier socialiste Helmut Schmidt.
C’est simple, tout est simple, mais les Français ne comprendront jamais…
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